Mandate Respirator Protection In Your Healthcare Facility (International Action)

Masks in Healthcare COVID-19 Protections Campaign
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Dear Healthcare Provider, Health Policy Maker,

As a citizen who cares about public health, accessibility and safety, I ask that respirator use be mandated by healthcare providers and facilities, in order to sanctuarize these essential places and mitigate the threat of infection from SARS-CoV-2 (COVID-19).

Across the globe, society continues to face the ongoing threats of COVID-19, an airborne illness with life-altering and life-threatening capability. Personal choice mask wearing is ethically unjustifiable for patients and healthcare workers wishing to protect themselves from this virus in a way that only universal masking can provide.

COVID-19 infections can be both fatal and lead to Long Covid. I want to remind you that worldwide at least one person dies every 3 minutes from COVID and that Long Covid is a mass disabling event affecting over 65 million people globally.

According to experts of internal medicine, “it’s not time to take off the masks in healthcare settings”. When contracted in hospital, the risk of death from COVID is greatly increased with a mortality rate between 5 to 10% (8,4% in Corea). In England during May 2023, 30% of COVID cases in hospital were caught in hospitals (NHS Covid19 hospital activity).

The potential for consequences in a maskless facility is as real as the virus itself. Hospitals are now more dangerous to visit than ever before.

A 2023 report by The Mirror found, “More than 14,000 people in England and Wales died with Covid after catching the virus in hospital. The 14,047 people had all gone to hospital for something other than Covid and tested negative on admission.” Globally, any hospital not mandating respirator use is at risk of mirroring these dangerous statistics.

I believe we cannot access healthcare safely - it is an act of discrimination. When you have to protect yourself from negligent choices made by your own healthcare system, a line is being crossed. Heartbreaking testimonies of this situation are multiplying. The avoidance of healthcare to preserve our health represents a barrier to access, for all the persons that want to protect themselves from the virus, and a loss of chances for some. Moreover, the unilateral wearing of a respirator is being stigmatized.

British Columbia’s Office of the Human Rights Commissioner Kasari Govender “repeatedly expressed concern about the human rights implications of these [maskless] policy decisions”.  

In addition to this lack of sanitary rules, we report many additional discriminations, such as: requests to remove the mask, mockery, false claims about Covid19 and its transmission, etc. This collection of elements represents mistreatment, even more so for people who have already suffered from Covid (Long Covid, familial loss).

Furthermore, not everyone will be able to mask due to certain illnesses but will have strengthened protection from infections in facilities that mandate respirator use.

The latest research has shown that with air quality of 800 ppm the risk of infection without a mask in a hospital setting in the event of exposure to SARS-CoV-2 was over 80% and wearing a surgical mask left a 35% risk of infection. Two-way masking with an N95 respirator brought this infection risk down to a level close to 0%. Research such as this supports the enforcement of masks, equal to or greater than KN95 or N95 respirators, in healthcare settings to establish protections from COVID infections and not allow for masking to be a personal responsibility.

More often than can be cited, mask antagonists are using compromised data from lockdown countries like Europe or the U.S. to justify the needlessness of mask use. However, no country globally is practicing safe respirator use to protect each other, apart from a few select Asian countries. A culture of care and protection against dangerous airborne illnesses can be welcomed and practiced without mandates. A society that effectively prevents COVID infections in hospitals is not impossible if everyone is aware of the issues at stake.

I have faith you will take this letter seriously. I ask you to establish respirator mandates before further harm is done. Action is required.




Cher prestataire de soins de santé ou décideur des politiques de santé,

En tant que personne soucieuse de santé publique, d’accessibilité et de sécurité, je demande que l'utilisation du FFP2 soit rendue obligatoire pour les établissements de soins et prestataires de santé afin de sanctuariser ces lieux essentiels et d’y atténuer le risque d'infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19).

Partout dans le monde, la société reste confrontée aux menaces constantes du COVID-19, maladie à transmission aéroportée pouvant être fatale et/ou conduire à un Covid long altérant radicalement la qualité de vie. Pour les patients et travailleurs de santé vulnérables ou souhaitant se protéger d’une manière que seul le port universel peut offrir, ne proposer que la possibilité du port unilatéral du masque est éthiquement injustifiable.

Je souhaite rappeler qu'au niveau mondial, au moins une personne meurt toutes les 3 minutes d'une infection au COVID, et que le covid long est un événement invalidant de masse qui affecte plus de 65 millions de personnes dans le monde.


"Il n'est pas temps d'enlever les masques dans les établissements de santé", selon les experts internistes (NIH). Lorsqu'il est contracté à l'hôpital, le risque de décès lié au COVID-19 est considérablement accru, avec un taux de mortalité compris entre 5 et 10 % (8,4 % en Corée). En Angleterre, en mai 2023, 30 % des cas de COVID ont été contractés à l'hôpital (NHS).

Le risque de conséquences lors d’un passage dans un lieu de soins sans masque est aussi réel que le virus lui-même. Il est aujourd'hui plus dangereux que jamais de se rendre à l'hôpital.

Un rapport publié en 2023 par The Mirror révèle que "plus de 14 000 personnes en Angleterre et au Pays de Galles sont mortes du Covid après avoir attrapé le virus à l'hôpital. Ces 14 047 personnes s'étaient toutes rendues à l'hôpital pour un autre motif que le Covid et avaient été testées négatives à l'admission." Tout hôpital dans le monde qui n'impose pas l'utilisation d'un masque filtrant risque de reproduire, au sein de son établissement, ces dangereuses statistiques.

Nous n’avons donc pas accès aux soins en sécurité, et je considère qu’il s'agit d'une discrimination. Lorsque les individus se retrouvent à devoir se protéger contre les choix négligents de leur propre système de santé, une ligne est franchie et les témoignages déchirants relatant ce type de situations se multiplient. L'évitement des soins pour préserver sa santé représente une barrière d'accès pour toutes les personnes qui veulent se protéger du Covid-19, et une perte de chances pour certains. De plus, le port unilatéral du FFP2 est maintenant stigmatisé.

Le bureau du commissaire aux droits de l'homme de la Colombie-Britannique, Kasari Govender, a d’ailleurs "exprimé à plusieurs reprises sa préoccupation quant aux implications de ces décisions politiques [la fin du masque] sur les droits de l'homme".  

Parallèlement à ces manquements, nous reportons de nombreuses discriminations supplémentaires telles que : demandes d'enlever le masque, moqueries, fausses affirmations sur le Covid-19 et sa transmission, etc. Cet ensemble d'éléments représente pour les patients une forme de maltraitance, d’autant plus importante pour ceux ayant déjà souffert du Covid (Covid long, perte familiale).

En outre, tout le monde ne peut se masquer en raison de certaines maladies ou handicaps, mais pourra bénéficier malgré tout d'une protection renforcée contre les infections dans des établissements qui imposent l'utilisation d'un FFP2.

Récemment, des chercheurs ont montré dans une étude majeure qu’en établissement hospitalier, même avec une qualité de l’air de 800 ppm, le risque d’infection en cas d’exposition sans masque était de plus de 80%, le port du masque chirurgical laissant un risque de 35% d’infections, le N95 faisant chuter ce taux à un niveau proche de 0%. Ce type de recherche justifie la mise en vigueur d’une obligation de porter des masques à protection égale ou supérieure à celle des K95 ou N95 dans les établissements de soins pour se protéger contre les infections Covid-19 (et non faire de son port une responsabilité individuelle).

Bien trop souvent, les anti-masques ont utilisé des données biaisées provenant de pays comme l'Europe ou les États-Unis pour justifier l'inutilité de l'utilisation du masque. Cependant, aucun pays au monde ne pratique une utilisation correcte des FFP2 pour se protéger les uns les autres, à l'exception de certains pays d’Asie. Une culture de soin et de protection contre toutes les maladies dangereuses transmises par aérosols peut être pratiquée sans obligation, si chacun a conscience des enjeux, et une société qui prévient efficacement les infections à Covid-19 dans les lieux de soins n'est pas impossible.

Convaincu-e que vous comprendrez le sérieux et l’urgence de cette lettre, et dans l’attente d’une bonne communication et de l’adhésion du public à la nécessité et l’efficacité de ces protections, je vous demande d'établir une obligation du port du masque FFP2, avant que plus de dégâts ne soient causés. Des actions sont nécessaires.

Cette campagne d'action a été créée par les organisations internationales suivantes et avec l'aide de bénévoles en Suède, en Amérique du Nord, en France et en Europe.
Cette campagne d'action a été créée par les organisations internationales suivantes et avec l'aide de bénévoles en Suède, en Amérique du Nord, en France et en Europe.

Letter Campaign by
LCAP  (Long Covid Action Project)
Pittsburgh, Pennsylvania