Tell Canada's largest hospital system: We need a universal respirator policy now! / Dites au plus grand réseau hospitalier du Canada que nous avons besoin d'une politique de respirateurs universelle dès maintenant!

Two people are looking at each other, both wearing N95 respirators. Between them is two lines of text. The top line reads, "MASK UP MUHC" and the bottom line reads, "À VOS MASQUES, CUSM!"

[français ci-dessous]

We are calling on the McGill University Health Centre (MUHC) to introduce a year-round universal respirator policy to prevent airborne infections. There is no acceptable level of avoidable infection in healthcare & we should be able to access healthcare without risking our health & our lives!

Why a universal respirator policy?

In 2023, shortly after COVID-19 hospitalizations reached near-record highs, the Quebec government abruptly dropped healthcare mask requirements. The government then downloaded responsibility for mask requirements to health networks like the MUHC, which has not brought them back. While the government has largely abandoned measures to prevent transmission, the COVID-19 pandemic continues. Wastewater levels, hospitalizations, excess death levels, rates of Long Covid & other post-acute effects, all continue to show an ongoing crisis.

As the largest hospital system in Canada, the MUHC's refusal to implement this common-sense infection control measure needlessly creates more illness, disability, deaths, staff shortages, care delays, and healthcare costs. It is contrary to the scientific evidence, prevents people (particularly those most vulnerable) from safely accessing healthcare, and puts patients & healthcare workers at significant risk.

Patients and workers are at risk

As of July 2025, approximately 1 in 3 people hospitalized with COVID-19 across Canada acquired the infection in a healthcare facility. Hospital-acquired COVID-19 is at least 70 times more deadly than COVID contracted in the community and is associated with higher rates of post-acute effects like Long Covid. Increasing levels of other airborne diseases (TB, Measles, Strep A, Flu, etc) emphasize the urgent need for airborne infection control measures at the MUHC. Studies have demonstrated that the introduction of mask requirements is associated with a significant decrease in hospital-acquired COVID-19 as well as other airborne infections.

Healthcare workers face increased risk of SARS-CoV-2 infection and have the highest rates of workplace COVID-19 claims. Healthcare workers also face higher rates of Long Covid compared to the general population, which increases with each subsequent infection. One study demonstrated that introducing respirators into medical settings reduced SARS-CoV-2 infections among healthcare workers by up to 100%.

What is the MUHC's current policy?

Aside from a narrow list of situations, respirators (N95 masks or higher) remain optional for both patients and staff at the MUHC. Respirators are not generally recommended or even offered to patients upon entry. The few situations where the MUHC requires healthcare workers to mask is when patients have specific respiratory symptoms.

  • This is despite the fact that about half of COVID-19 transmissions (& a significant amount of other airborne diseases like Measles, Flu, RSV etc) occur before the onset of symptoms or in the absence of any symptoms at all.
  • This is also despite Health Canada's 2025 guidance that facilities should "have policies that require or strongly recommend people to wear a well-fitting N95 or KN-95 respirator mask in indoor public settings," in order to mitigate the spread of SARS-CoV-2 and other airborne viruses.


Instead, since 2023 the MUHC has only considered limited and temporary use of surgical masks for COVID-19 prevention, in response to 'respiratory virus season'.


Join us in
calling the MUHC to introduce a year-round universal respirator policy now!



Nous exhortons le CUSM à introduire une politique de respirateurs permanente et universelle afin de prévenir la transmission de maladies aériennes. En milieu de santé, il n’y a pas de niveau acceptable d’infections évitables et nous devrions avoir accès aux soins de santé sans risquer nos vies!

Pourquoi une politique de respirateurs universelle?

En 2023, peu de temps après une hausse record des hospitalisations dues à la COVID-19, le gouvernement du Québec a subitement abandonné l’exigence du port du masque en milieu de santé. Il a ensuite délégué cette responsabilité aux réseaux de santé comme le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), qui ne les a pas remis en place. Alors que le gouvernement a largement abandonné les mesures visant à prévenir sa transmission, la pandémie de COVID-19 persiste. Les niveaux dans les eaux usées, les hospitalisations, les morts excédentaires, les taux de COVID longue et d’autres effets chroniques témoignent d’une crise qui se poursuit.

En tant que plus grand système hospitalier au Canada, le refus du CUSM de mettre en place de simples mesures de contrôle des infections mène à plus de maladies, de handicaps, de morts, de pénuries de personnel, de délais dans les soins, et de coûts de traitements. Ce refus est contraire aux évidences scientifiques, empêche les gens (et plus particulièrement les plus vulnérables) d’accéder sécuritairement aux soins de santé et place à risque les patient.es et les travailleur.ses de la santé.

Les patient.es et les travailleur.euses sont à risque

Le Programme canadien de surveillance des infections nosocomiales a trouvé qu’en date de juillet 2025, des personnes hospitalisées avec la COVID-19, approximativement une sur trois l’a attrapée en milieu de soins. La COVID-19 attrapée en milieu hospitalier est au moins 70 fois plus mortelle que la COVID d’origine communautaire et est associée à des taux plus élevés d’effets chroniques comme la COVID longue. Le besoin de contrôle des maladies aériennes au CUSM est urgent puisque sont croissants les taux d’autres maladies transmises par voie aérienne (tuberculose, rougeole, maladies à streptocoques du groupe A, grippe, etc.). Les études ont démontré que l’introduction d’une politique du port du masque en milieu hospitalier est associée à une diminution significative de l’acquisition de COVID-19 et d’autres maladies transmises par voie aérienne.

Les travailleur.ses de la santé sont à risque accru d’infection au SARS-CoV-2 et ont les taux les plus élevés de réclamations au travail liées à la COVID-19. Une étude a démontré que l’introduction de respirateurs en milieu médical réduisait les infections au SARS-CoV-2 de jusqu’à 100% chez les travailleur.ses de la santé.

Quelle est la politique actuelle du CUSM?

Exception faite d’une courte liste de situations, le port de respirateurs (N95 ou mieux) demeure optionnel pour les patient.es et pour le personnel au CUSM. Les respirateurs ne sont pas généralement recommandés ou même offerts aux patient.es lors de leur arrivée. Les quelques situations dans lesquelles le CUSM exige aux travailleur.ses de porter le masque se limitent à lorsque les patient.es ont des symptômes respiratoires précis.

  • Ceci fait fi du fait qu’environ la moitié des transmissions de COVID-19 (et d’autres maladies aériennes comme la rougeole, la grippe, le VRS, entre autres) se produisent avant l’apparition de symptômes ou même en leur absence.

  • Ceci est aussi contraire aux recommandations du document d’orientation de 2025 de Santé Canada qui stipule que les milieux de soins devraient « adopter des politiques qui exigent ou recommandent fortement le port d'un masque respiratoire N-95 ou KN-95 bien ajusté dans les lieux publics intérieurs » afin de limiter la propagation de SARS-CoV-2 et d’autres virus aériens.


Au contraire, depuis 2023, le CUSM a seulement considéré le port de masques chirurgicaux de manière limitée et temporaire durant « la saison de virus respiratoires ».

Joignez-vous à l’appel! Interpelons le CUSM à introduire une politique permanente et universelle de respirateurs dès maintenant!

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